Cet ouvrage de Philippe J. Maarek est sorti en janvier 2016.

 

La communication politique des Européennes de 2014 : pour ou contre l’Europe ?

 
Philippe J. Maarek (dir.), L’Harmattan, 2016, 182 p.

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Résumé

Du fait d’une faible participation de l’électorat et du peu d’importance qu’on leur accorde, les élections au Parlement européen sont souvent qualifiées d’élections de « second ordre ». Mais en 2014, les succès à cette élection des partis antigouvernementaux, dont les résultats restaient en général sans lendemain, marquent cette fois une tendance politique durable, caractérisée par une violence inhabituelle envers l’Union Européenne et des idées nationalistes souvent empreintes de populisme.

Table des matières

Philippe J. Maarek, « De l’euroscepticisme à l’euronégativisme »

La campagne de lancement du Parlement européen

Ariane Demonget, « Élections parlementaires européennes 2014. Le clip de lancement de campagne, analyse de cas »

Leocadia Diaz Romero, « Les médias sociaux et la campagne de communication du Parlement européen »

Campagnes et outils

Philippe J. Maarek et Brigitte Sebbah, « Quelle place pour l’Europe dans les spots de la campagne officielle ? »

Christiane Grill et Kathrin Karsay, « Twitter et les élections européennes. Une comparaison des agendas politiques en ligne dans huit États membres de l’Union européenne »

Philippe J. Maarek, « L’affichage nationaliste et antieuropéen en 2014 à travers l’Union européenne »

De l’eurosepticisme au vote de contestation

Teresa Sádaba, Jordi Rodríguez-Virgili et Marta Rebolledo, « Élections européennes en Espagne : de nouvelles tendances électorales »

Ralph Negrine, « L’élection du Parlement européen de 2014 : une élection décisive pour le Royaume-Uni ? »

Le traitement médiatique de la campagne

Christophe Piar, « Le traitement de la campagne par les journaux télévisés en France : le cadrage national et ses conséquences sur le vote »

Peter Maurer, « L’avenir de l’intégration européenne dans les commentaires des journaux de prestige français et allemands : deux vues convergentes ? »