Avec Bruno Marnot, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de La Rochelle, membre du Centre de recherche en Histoire internationale et atlantique, directeur adjoint du GIS Histoire et sciences de la mer.

Jeudi 8 octobre 2015, 17h à 19h

Institut des sciences de la communication
20 rue Berbier-du-Mets, Paris 13e
Métro 7 « Les Gobelins »

 
Séminaire Histoire des sciences, histoire de l’innovation

De la fluidité croissante des transbordements dans les ports occidentaux au xixe siècle

 
8 octobre 2015, 17h à 19h, ISCC

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Résumé

L’une des conditions, caractéristiques et forces du capitalisme issu de la révolution industrielle du xixe a résidé dans la vitesse de circulation croissante des biens, des capitaux, des hommes et des informations. Les ports de commerce maritimes n’ont pas échappé à cette règle dans la mesure où les acteurs économiques (consommateurs, industriels, négociants, voyageurs, etc.) exigeaient des délais d’acheminement toujours plus rapides. Les organismes portuaires été contraints de s’adapter à cette nouvelle donne en améliorant la séquence de rupture de charge entre avant et arrière-pays, et ce d’autant plus qu’ils étaient soumis aux pressions constantes de moyens de transport terrestres et maritimes de plus en plus performants. Les réponses ont été avant tout d’ordre technique avec la mise en place de nouveaux outils et structures de transbordement. Toutefois, ces aménagements ont eu des effets sur le travail de manutention et l’organisation de l’espace des quais, deux aspects qui ont participé à la dynamique de fluidification du passage terre-mer.