Séminaire de l’ISCC

Antonin Durand, Maxime Derian

 
Mardi 23 avril 2013, 12h30 à 14h30

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Ordre du jour

Tour de table de l’actualité scientifique et technique


Antoine Durand
« Des mathématiciens et des guerres ; regards croisés entre l’histoire et les mathématiques »

Antonin DurandAntonin Durand est agrégé d’histoire et doctorant à l’École pratique des hautes études où il enseigne l’histoire contemporaine. Sa thèse porte sur les mathématiciens engagés dans la vie politique italienne autour de l’unification nationale.

Il est membre du groupe Euromaths qui a bénéficié du soutien de l’ISCC dans le cadre d’un projet exploratoire premier soutien (PEPS) puis d’un projet interdisciplinaire de recherche (PIR) : au contact de mathématiciens et d’historiens des mathématiques, il a ainsi eu l’occasion de s’interroger sur le dialogue entre deux disciplines aussi éloignées que les mathématiques et l’histoire, et sur la spécificité d’un regard proprement historien sur l’histoire d’une discipline, et singulièrement celle des mathématiques. Cette réflexion a débouché en particulier sur la publication des actes du colloque Des mathématiciens et des guerres : histoires de confrontation (XIXe-XXe siècle) tenu à l’ISCC en 2012, dont il a co-dirigé les actes aux éditions du CNRS avec Laurent Mazliak et Rossana Tazzioli.


Maxime Derian
« Le métal et la chair ; anthropologie des prothèses informatisées »

Maxime derianMaxime Derian, docteur en sociologie, est chercheur au CETCOPRA (Centre d’étude des connaissances et des pratiques), à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ancien étudiant à Paris 1 et au Tokyo Institute of Technology, Maxime Derian a exercé, au préalable, les fonctions d’enseignant vacataire en sociologie à l’université de Paris 1, et de chargé de la valorisation des ressources électroniques à l’École des hautes études en sciences sociales.

Ses travaux, centrés sur les différents usages sociaux de l’informatique, portent sur le thème de « l’humain augmenté » et de son corollaire, « l’humain diminué ». Dans sa thèse, Maxime Derian a effectué une recherche comparative portant sur le recours à des dispositifs implantés actifs (endoprothèses informatisées) comme sur l’utilisation de différentes prothèses informatisées détachables (prothèses cognitives détachables). Une telle démarche, principalement ontogénétique (effectuée au moyen d’un examen de discours et de pratiques d’individus) et non pas phylogénétique, a pour but de déterminer les enjeux sociaux, anthropologiques et philosophiques posés par le processus anthropotechnique qui découle de la prolifération actuelle de mécanismes auto-animés dans l’environnement immédiat, voire dans le corps des humains.

Informations pratiques

Mardi 26 mars 2013, 12h30 à 14h30

Institut des sciences de la communication du CNRS
20 rue Berbier-du-Mets, Paris 13e
Métro 7, bus 27, 47, 83, 91, « Les Gobelins »

Inscription à leseminaire@iscc.cnrs.fr