L’humain augmenté. État des lieux et perspectives critiques
Vendredi 14 décembre 2012, ISCC
La Mission interdisciplinarité du CNRS et l’Institut des sciences de la communication du CNRS, avec le soutien de l’Inserm, organisent un colloque pluridisciplinaire L’humain augmenté. État des lieux et perspectives critiques. Perception et représentation de l’humain réparé ou augmenté par hybridation technologique.
Table ronde no 1 Cultures, invariants et représentations collectives de l’humain augmenté
Stamatios Tzitzis, Institut d’histoire du droit, Université Paris 2 Panthéon Assas
Introduction (00:06:48)
Sylvie Allouche, Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques, CNRS / ENS / Université Paris 1 Panthéon Sorbonne / University of Bristol
Amplifications sensorielles : arts, sciences et fictions (00:19:11)
François Dingremont, Laboratoire d’anthropologie et histoire des mondes antiques, CNRS-EHESS Augmentation humaine dans la Grèce antique : charis et tekhnè Communication écrite (pdf)
Carole Hoffmann, Laboratoire de recherche en audiovisuel, Université Toulouse 2 Corps prothésé, corps hybridé : du réseau à la peau du monde
Discussion
(00:32:00)
Jean-Michel Besnier, Centre de recherche en épistémologie appliquée, CNRS / École Polytechnique
Conclusion (00:19:14)
Restitution du groupe de travail « Intégration corporelle de la technique »
Marina Maestrutti, Centre d’études des techniques des connaissances et des pratiques, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
(00:14:16)
Table ronde no 2 Intégration corporelle et cognitive des suppléances technologiques
Jean-Louis Vercher, Institut des sciences du mouvement, CNRS / Université Aix-Marseille
Introduction (00:10:38)
Éric Brangier, Laboratoire InterPsy, ETIC, Université de Lorraine-Metz
Trois dimensions psychologiques associées à la symbiose de l’homme et de la machine (00:15:39)
Maxime Derian, Centre d’études des techniques des connaissances et des pratiques, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
Dispositifs implantés ou détachables : Une comparaison anthropologique (00:18:13) Communication écrite (pdf)
Clémence Martin, Laboratoire d’éco-anthropologie et ethnobiologie, MNHN / CNRS
Augmenté, dilaté, rétracté : quand le corps éprouve des difficultés à « s’auto-greffer » des technologies complexes (00:17:49)
Barthélémy Durrive, Centre d’études en rhétorique, philosophie et histoire des idées, ENS Lyon
Jean Lorenceau, Relais d’information sur les sciences de la cognition, CNRS-ENS-Université Paris 5 et Benoît Le Blanc, École nationale supérieure de cognitique de Bordeaux
Conclusion (00:16:12)
Table ronde no 3 Enjeux identitaires, normatifs, éthiques et sociétaux
Xanthie Vlachopoulou, Laboratoire de psychologie clinique et de psychopathologie, Université Paris Descartes Sorbonne
Sandra Laugier, Institut des sciences humaines et sociales du CNRS
Conclusion (00:11:20)
Organisation et pilotage
Colloque organisé par l’Institut des sciences de la communication et la Mission pour l’interdisciplinarité du CNRS, avec le soutien de l’Insem.
Un appel à communications, dont la date limite était le 14 octobre 2012 à minuit, en détaille les thématiques. Les communications ont été sélectionnées par un jury composé d’experts des différentes disciplines impliquées.
d’un programme de recherche inter-Instituts Insuffisance perceptive et suppléance personnalisée (DÉFI-SENS) porté par la Mission pour l’interdisciplinarité. DEFI-SENS finance des projets interdisciplinaires et technologiques du CNRS portant sur les cinq sens ainsi que l’équilibre et la motricité.
L’objectif de ce colloque est de :
donner une meilleure visibilité aux chercheurs et enseignants-chercheurs SHS impliqués dans ce domaine stratégique et socialement sensible ;
associer plus étroitement les SHS aux projets interdisciplinaires et technologiques de DEFI-SENS et de l’ISCC ;
dégager les pistes et verrous émergents susceptibles de donner lieu à des appels à projets et/ou séminaires financés en 2013.
[1] Electroencéphalographie (EEG), technique permettant de mesurer l’activité électrique du cerveau, en temps réel, au moyen d’électrodes placées sur le cuir chevelu. Le participant est placé devant un écran sur lequel lui est présenté une stimulation visuelle. Différentes études utilisent ce type d’instrumentation. On peut par exemple étudier la réaction du sujet à des voisins orthographiques, ou à la structure d’une phrase. Le mot évoque chez le sujet une réaction cérébrale selon qu’il soit attendu ou non dans sa position à l’intérieur de la phrase par exemple. La production et la perception de la parole, la lecture, sont autant d’activités cognitives qui peuvent être étudiées grâce à l’électroencéphalographie.
date pub 20 septembre 2012, date maj 22 février 2013